Soirée d'été...

Encore un coucher de soleil au loin
Hostie sur le calis maritime
Mélodies qui enveloppent l'air serein
Rythmé par ses merveilleux hymnes

Mon esprit rêveur se mélancolise
Parmi ses bercements si beaux
E
t ses belles vocalises
Qui font taire les oiseaux

S'adressant à cet horizon agonisant
D'une voix aux mélodies cristallines
Elle s'inscrit tout en chantant
Dans la beauté de la vue marine

# Enviado em Domingo 18 Novembro 2007 07:53

paysages...

La vallée se contemple ainsi
Auré de quelques rayons perçant
Des nuées se balancent sans vie
Et bercé par le frais vent

La pâle lumière pleut sans fins
Inondant vallée et collines de reflets
Illuminant les neiges et lacs pyrénéens
Reflétant paresseusement l'azur altéré

Les vols mélancoliques des vautours
Les arbres murmurant dans la brise
Le ciel assaillit de nuées sans contours

Les monts noyés de nuages qui s'enlisent
Tout un paysage à jamais s'inscrivant
Dans les rêves sans fins de mon inconscient

# Enviado em Quarta 29 Agosto 2007 08:05

Modificado em Segunda 03 Setembro 2007 11:41

Message...

En moi quelque chose m'habite
Dans les profondeurs de mon être
Une bête qui aime s'agite
Et de tous mes sentiments s'empêtre

Parfois elle sommeil dangereusement
Et se réveil toujours en sa présence
Mugissant de tous mes sentiments
Intérieurement elle l'encense

A chacun de nos croisements
Tout mon être tressaille
Et brule les soucis de mes entrailles
Jubilant de ces moments

En sa chaleureuse proximité
Se permet un doux ronronnement
Inlassable envie d'aimer
Laissant la beauté produire l'emerveillement

Et l'envoutement des caresses
Des sentiments trop oublié
Tant de passions qui renaissent
Un phénix d'amour à jamais

# Enviado em Domingo 22 Julho 2007 07:18

Modificado em Domingo 22 Julho 2007 08:42

A elle, pour elle, à cet instant, pour ce moment...

Simple errance sous les pins
Emba
umé par la résine
Un air bien ser
ein
Pimenté de b
rises marines

C
ontempler les eaux bleutées
Du ha
ut de cette ronde naturel
Eveil l
'inconscient inoccupé
Profondeurs
encéphalaires ou il gèle

Mon re
gard se perd dans le paysage
Au m
ilieu d'aiguilles brunissantes
En
trelacés à la façon d'une cage
M
ouvant d'une balance trop lente

Et surplombant la mer adriatique
Du haut des roches ou les flots se meurent
Je dist
ingue un semblant féerique
Une r
êveuse dans un vent berceur

Une
chevelure dorée par l'ambre
Révei
llée par la brise d'épines
Ou ch
aque forme se cambre
Libérant un
parfum en mes narines

Des yeux
éclatant d'obscurité
Venu des pr
ofondeurs de son être
Pourtant si
émerveillés
D'
une rêverie de bien être

Son nez
si fin délectant
Le parfum des r
ésineux ensoleillés
Et des rêveri
es sans fins s'enivrant
Par l'écu
me des embruns salés

Son cou s'a
donnant aux frissons
Qui comme
souffrent du vent les épines
Conv
ulsionne ses formes sur fond d'horizon
Ce spectacl
e qui lui parcourt l'échine

Son teint ou se luit
la couleur des grains
Si reflétan
t et brillant de lumière
Ou chacu
n de ses traits fins
Inonde de be
auté la clairière

Et les flots
mouvant qui reflètent
Les rayons
aurés d'or et d'argent
Myriade
de couleur d'azur en fête
Eveill
ant la magie du moment

Ses doig
ts fins esquissent
Capturant ce
merveilleux horizon
Et écrivent d
es vers sans vices
Dédié à je ne
sais quel Poséidon

« Ô cher amou
r, toi qui est passé dans ma vie
Mon c½ur ne veut
plus aimer ta réalité
Adieu tour
ment, désormais mes guides sont rêveries
M'emmèn
ant au rêveur que la vie m'a réservé »

L'enivrem
ent perce le silence
Et de tout s
on être tressaille
Se détourne sa
ns nonchalance
Je
tant un regard qui assaille

Seul
le simple geste du rêveur
Suff
it à comprendre même si loin
Sim
ple signe de bonheur
Complicité e
n un temps de rien

Mais la rêver
ie est solitaire
Car un rêve à deux
Malheureuseme
nt ne sert
Qu'à
être amoureux

A
insi la vie reprend son cour
L'am
our le mauvaise élève
Continue à
jouer ses tours
J
usqu'à ce que la raison l'enlève

# Enviado em Segunda 16 Julho 2007 12:26

Modificado em Quarta 07 Novembro 2007 08:36

Coffre de vers...

Boite à brouillons se lit
Sur ce coffre à trésors
Insouciantes rêveries
Que parfois je ressors

Rêveries de trop profonde féerie
Paysages beaucoup trop magnifiques
Jeux bien trop mal écrit
Sentiments à peine pathétiques

Et la nostalgie de quelques vers
Ecrit à la soudaine dérobée
De la volonté qui libère
Pourtant se ramène à du papier,
S'enchaîner à jamais

# Enviado em Quarta 11 Julho 2007 07:06